Glasgow 1920

Faire du neuf avec du vieux — ou l’inverse. Seul un œil exercé pourra retrouver sur la photo suivante un élément anachronique !?
Glasgow 1920
Et la photo originale :
Glasgow
Bien sûr, veiller à ne pas se laisser abuser par la magie des traitements tout prêt, au rendu alléchant, mais rapidement vain, déjà vu, et hors propos ? Dont acte ! Mais l’architecture de cette ville s’y prête plutôt bien je trouve.

Signalons donc au passage que la collection complète des logiciels de retouche et d’atmosphère de Nik Software, racheté il y a quelques années par Google, est désormais disponible gratuitement au téléchargement. Ici un exemple d’application de Analog Efex Pro.

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En France, 100 % d’électricité renouvelable n’est pas plus coûteux que le nucléaire

En France, 100 % d’électricité renouvelable n’est pas plus coûteux que le nucléaire.

… et c’est une étude de l’ADEME, organisme public, qui le dit — et qui ne tombe peut-être pas au bon moment pour la négociation devant les députés de la loi de transition énergétique. Les conclusions ne seraient pas si éloignées de celles de l’association Negawatt, qui s’attache elle toutefois à proposer un scénario comprenant l’ensemble de la dépense énergétique (voir sa tribune sur le sujet).

Ce rapport est commandité par l’ADEME, mais réalisé par des entreprise privées, majoritairement Artelys et Energies Demain. On trouve aussi un laboratoire commun Mines Paritech et Armines. Chose intéressante, on peut difficilement reprocher à ce rapport d’être le fait de quelques activistes alter-écolo, puisque selon les dires des auteurs dans en préambule, « dans un objectif de robustesse et de solidité scientifique, les hypothèses, méthodologies et résultats ont été confrontés à un comité scientifique constitué d’experts nationaux et internationaux du domaine de l’énergie, à la fois industriels et académiques » : RTE (la filiale de transport d’électricité d’EDF – ndlr), l’Agence internationale de l’énergie, l’Iddri (le centre de recherche de Sciences Po), Météo France, SRU et Total.

Comme dans le cas du rapport Négawatt, les calculs sont faits pour permettre d’ajuster la production à la demande d’électricité 24h/24, tous les jours de l’année. Il ne s’agit pas d’un calcul global sur une moyenne de production annuelle.

Outre l’article du Monde, qui fait lui-même référence à un article détaillé de Médiapart, les plus volontaires iront chercher directement le rapport, disponible sur le site de l’ADEME.

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Le Nouvel Eldorado

Enrichissez vous (enfin ?!?) au delà du possible : investissez dans des actions de préservations de l’environnement — je parle de titres financiers. Les théories économiques récentes veulent mettre une valeur financière à la nature, pour chiffrer les atteintes de l’homme à l’environnement. Idée prometteuse sur le papier ?? Aux corollaires en tout cas définitivement douteux. Des sociétés, des bio-banques par exemple, proposent des actions pour investir dans la préservation d’espèces naturelles.
… Je vous recommande par exemple le Bonobo (Pan paniscus), grand singe menacé selon les critères de l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Son habitat en République Démocratique du Congo se réduit comme peau de chagrin, sa population diminue ; tout contribue donc à ce que le cours de son action augmente ! Par contre, désolé, plus d’action disponible pour la Tourte Voyageuse, espèce d’oiseau nuisible d’Amérique du Nord décimée en quelques dizaines d’années au début du XXème siècle.

Je vous laisse faire votre marché. N’oubliez pas le marché tout aussi rentable de la compensation du carbone, beaucoup de possibilités là aussi.

Bref, toujours aussi édifiante, écoutez l’émission Terre à Terre du 31/01/2015 : La financiarisation du vivant, et regardez le documentaire sur Arte, Nature, le nouvel Eldorado de la finance, de Sandrine Feydel et Denis Delestrac. Comment le système financier définit la notion de capital naturel, pour mieux se l’approprier.

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Givre chevelu

Je republie cette photo car j’ai trouvé par hasard sur internet l’explication de cette formation givrée sur un tronc d’arbre.

Dans certaines conditions de température (coup de froid brutal) et d’humidité, l’eau sortirait par capillarité de la surface des végétaux, et gèlerait au fur et à mesure à la sortie.
Mais le phénomène parait complexe, car il ne se manifeste que rarement et semble coïncider avec la présence d’une bactérie particulière, qui ne se développe que sur certains végétaux mort… (fr.wikipedia.org/wiki/Cheveux_de_glace, et aussi le lien en archive archive.wikiwix.com/cache/?url=http://alpen.sac-cas.ch/ht…).

Givre Chevelu

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Spécial Familiage geek

On reste en famille ! Adeptes de la ligne de commande, ou tout simplement curieux de la chose, je vous recommande cet ouvrage :

La ligne de commande par l’exemple (V. Fourmond)

Vous y apprendrez comment se passer efficacement de la souris, en particulier pour effectuer des taches complexes et répétitives. Vous vous initierez aux commandes linux de base (mais aussi OS X, ou Cygwin pour windows), permettant de manipuler les fichiers, de faire des recherches, de les convertir dans différents formats… Et vous découvrirez aussi les redirections et leur magie intrinsèque, et ainsi comprendre par exemple ce que veut dire :

% find . -type f | cut -d/ -f2 | uniq -c | sort -n | tail

Vous apprendrez aussi les bases de la programmation en script shell. Et vous y prendrez peut-être même goût, petit à petit !

Le tout dans un ouvrage condensé, agréable à lire, et finalement distrayant !… Et je peux vous confirmer que l’auteur connait bien son affaire (c’est mon frère !). En plus de maitriser la ligne de commande, il développe aussi un programme de tracé de courbes, ctioga2, dans la lignée du bien connu gnuplot (mais en plus joli !).
Les plus spécialistes d’entre vous iront même jusqu’à lire son ouvrage sur les expressions régulières, ou comment rechercher n’importe quel motif alphanumérique de manière efficace.

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Photographier des diapos

Aujourd’hui la très bonne tenue des appareils numériques permet d’envisager d’utiliser un reflex pour numériser des diapos et des négatifs, par prise de vue directe. Une fois l’appareil et un objectif macro en possession, il ne manque plus qu’un système de stabilisation de la diapo pour pouvoir se lancer. Il est effectivement assez difficile de s’assurer du placement de la diapo dans un plan parfaitement parallèle à celui du capteur, à moins de disposer d’un banc de reproduction dédié, genre statif, ou d’un pied photo suffisamment adaptable. Dans le cas contraire on peut obtenir des effets de bascule assez artistiques (?) mais peu souhaitables dans une optique de numérisation pour archivage.

Voici donc quelques comparaisons entre un ce que peut donner un scanner diapo de bon aloi (le défunt Nikon Coolscan IV), et la combinaison d’un objectif macro et d’une bague « reprodia » (AF Micro Nikkor 60 mm f/2.8 + Nikon ES1).

140315_DSF7527La diapo choisie ici est une Velvia 50. Les 2 images sont numérisées en 12 bits (en NEF pour reprodia, et TIF pour le scan). Le rendu général après quelques essais d’homogénéisation sous lightroom est le suivant (scan à droite).

comparaison générale

scan standard, sans modif
Notons que le scan standard est moins claquant par défaut en terme de netteté que celui de l’appareil photo. Par contre la saturation et le rendu coloré de la velvia ressort mieux sur le scan. Dans les deux cas cela peut se corriger ensuite facilement.

Quelques point de comparaison

La résolution est dans mon cas quasiment la même : 12 MP pour la prise de vue (Nikon D700), souvent légèrement recadré, et 10 MP pour le coolscan IV pour un 24×36 (2900 points par pouce max).

Scanner

  • Meilleure netteté, meilleur homogénéité. Toutefois la profondeur de champ du scanner est assez faible, et les coins sont souvent moins bons que le centre, les diapos sous cache étant la plupart du temps légèrement bombées.
  • Le grain et la matière du film même sont perceptibles sur les scan (en 2900 ppp).
  • Moins bon rendu dans les basses lumières, en limite de DMAX. Ceci peut devenir assez gênant pour les diapos sombres ou très denses, par exemple dans les zones sombres d’une Velvia 50. Mais pas de soucis par contre pour les zones claires.
  • Anti-poussières ! L’image est aussi analysée dans les infra-rouges, pour détecter la présence de poussières (opaques). Elles sont ensuite effacées par voie logicielle. Ceci permet d’éviter un fastidieux travail de dépoussiérage dans la suite.

Reprodia

  • Meilleure DMAX ! En tout cas meilleur rendu des basses lumières, ce qui permet de retrouver des nuances dans les zones bien denses de la diapo. Une combinaison nécessaire de 2 expositions éventuelles ? C’est en tout cas le principal avantage, bien visible sur l’image de gauche.
  • Netteté correcte sur tout la plage de champ, moyennant bien sûr un diaph suffisamment fermé.
  • Le grain du film n’est pas visible, surement en raison de filtre passe-bas du capteur image ?
  • Rapidité ? Pas sûr : le temps d’installation et de réglage peut être assez long, en tout cas au début.
  • Problème de la justesse des couleurs : il vaut mieux utiliser une source lumineuse calibrée, genre table lumineuse, et mesurer au préalable la balance des blancs.

Expérimentation à suivre donc !

 

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